Eckerö Linjen: Achat du Moby Freedom 04/02/2012
Le Moby Freedom a été vendu à la compagnie Eckerö Linjen qui l'armera entre Helsinki et Tallinn. Une rumeur faisait, depuis quelques temps déjà, état de l'achat du navire, ou de son sistership. Cette vente confirmerait les difficultés financières de Moby Lines, ce que la compagnie nie totalement dans un commentaire sur cet article (voir plus bas): "Moby categorically denies any insinuation about supposed financial difficulties. The sale of the Moby Freedom is part of a strategy of optimization of Moby's fleet.". Une fois traduit, "Moby nie catégoriquement toute insinuations à propos de difficultés financières. La vente du Moby Freedom fait partie d'une optimisation stratégique de la flotte" Eckerö Linjen investit ainsi 90 millions d'euros, achat du ferry et transformations (qui sont annoncées comme importantes) compris. Le Moby Freedom mesure 175 mètres de long, pour 27,60 de large, peut transporter 2080 passagers et 665 voitures, à la vitesse de 29 noeuds. Construit en 2001 en Corée du Sud, le navire assurait le service de différentes lignes entre Gênes, Civitavecchia, Olbia et Bastia. Eckerö Linjen transporte actuellement 1 million de passagers par an, ainsi que 75 000 pièces de fret. Ce nouveau cruise-ferry augmente la confort des passagers, "particulièrement en automne et hiver", et remplacera le Nordlandia. D'autre part, un ferry très proche, le Superstar de Tallink, est présent sur la même ligne. 2 Comments Alors que LD Lines et DFDS ont annoncé leur venue officielle dès le 17 février entre Calais et Douvres, avec pour l'instant un navire, le Norman Spirit (comptez en basse saison, pour 4 personnes et une voitures, 29 euros par traversée), nous vous proposons trois récentes photographies du Norman Leader, qui, rappelons-le, est en attente dans son chantier ST Marine de Singapour, alors que LD Lines avait refusé le navire, pour non-respect du contrat. Enfin, l'armateur rendrait au propriétaire du Norman Arrow, Montrose Leasing, son navire à grande vitesse, à qui il l’affrétait depuis sa livraison, en 2009. Certaines rumeurs font état d'une reconversion entre les Trindiad et Tobago, Grenada, St.Vincent, St.Lucia et La Barbade, pour le compte de Fast Caribbean, qui a été sélectionnée par le gouvernement de La Barbade. Le navire n'entamera donc pas de nouvelle saison en Manche, alors qu'il ne faisait en effet pas partie des plans de LD Lines. Après la première partie du reportage à propos de l’histoire du navire, nous avons voyagé à bord du navire. Nous sommes au début du mois d’août. Le Mega Express Four arrive avec un peu de retard, mais le débarquement et l’embarquement se font très rapidement. De nombreuses familles sont à bord pour partir en vacances (et plus rarement pour rentrer chez eux). Une hôtesse du bord vérifie les billets des passagers piétons qui se présentent directement au pied du ferry. On remarque là l’une des façons de la compagnie italienne de faire des économies. Une fois la rampe passée, nous montons directement à la réception, située au pont 5, par l’escalator réservé à cet effet. Une fois arrivés, les passagers sont dirigés vers leurs installations respectives (cabines, fauteuils) ou les points de vente. Le navire appareille presque complet : il n’y a plus de cabines, et presque plus de place pour les passagers. Nous prenons le chemin des ponts extérieurs pour pouvoir prendre le départ - imminent - du Mega Express en photos. Nous nous rendons compte au passage de l’organisation des opérations sur le port de Toulon, assez petit. Les camions qui viennent d’être débarqués ne peuvent pas quitter le quai (pas assez de temps, ni d’espace). Les voitures à destination de l’Ile Rousse passent donc entre eux. Voyez plutôt : Il est donc 8 heures 15 lorsque Mega Express remonte ses rampes, et part à destination d’Ajaccio. Nous somme aux premières loges, sur les ponts extérieurs du Mega Express Four, pour voir ce départ. Le départ d'un autre ferry de la compagnie, le Mega Express. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi. Peu de temps avant notre appareillage, nous nous dirigeons vers la passerelle. Le Pilote du port de Toulon s’y trouve déjà, et le Commandant nous y rejoindra peu de temps après, en nous expliquant que la télévision française est à bord. Un peu surpris, nous apprendrons plus tard auprès des journalistes en questions qu’ils sont à bord pour faire un reportage à propos des vacances scolaires pour le journal télévisé du soir, sur France 2. Vous trouverez d’ailleurs plus bas l’extrait du « 20 heures » concerné. L’anglais est de rigueur pour effectuer la manœuvre: le Commandant italien ne parle pas très bien français, alors que le Pilote ne maîtrise pas l’italien. Le Mega Express Four quitte rapidement son quai, avec rapidité et fluidité à 8 heures 40: après avoir largué les amarres, les propulseurs écartent le ferry du bord. Les moteurs principaux prennent en suite le relais, et nous mènent hors de la baie de Toulon, où le pilote, le cameraman et les journalistes quittent le navire par la pilotine. Nous mettons ensuite le cap vers le nord de la Corse, à l’Ile Rousse. Le Mega Express Four navigua dans l’ensemble aux alentours des 24 nœuds. Peu de temps après, nous montons au pont 11 (qui a d’ailleurs été ajouté à l’occasion de la vente du Superfast II à Spirit of Tasmania : aujourd’hui fermé aux passagers, il offrait en Australie une belle vue, ainsi qu’un grand espace tranquille pour lire, dormir, etc. Nous profitons des quelques heures avant l'arrivée à l'Ile Rousse pour prendre quelques photos en plus... Différentes vues extérieures du ferry. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi. Le Mega Express Four ne pourrait pas naviguer à des vitesses pouvant dépasser les 26 nœuds sans ses 4 moteurs principaux, d’une taille assez impressionnante. D’autre part, le ferry a deux stabilisateurs, procédé consistant à déployer des « ailes », durant la traversée, stabilisant ainsi le navire. Moteur (1) et stabilisateur (2). © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi. Vers 10 heures la petite piscine plutôt destinée aux enfants, et prise d’assaut, alors que les adultes bronzent sur les chaises longues, avec parfois à la main des boissons, achetées au bar de la piscine. Dès 11 heures 30, une annonce est diffusée dans le bateau : le restaurant, le self-service et la pizzeria-spaghetteria sont ouverts pour le déjeuner. Nous choisissons le self-service pour le prix avantageux qu’il présente par rapport au restaurant. Au menu : Tomates-mozzarella ; escalope milanaise et pâtes ; et tiramisu. Bref, et c’est normal, un repas 100% italien (de bonne qualité), sur un navire qui l’est lui-même. Self-service (1), Pizzeria-spaghetteria (2) et Restaurant (3). © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi. La traversée suit son cours, tous les sièges, banquettes et bancs déjà occupés, rendant tout repos difficile. Nous apercevons enfin l’Ile Rousse, ses roches à la couleur ocre, son centre-ville, et bien sur son port, un navire de la SNCM y étant amarré. La pilotine du port vient à notre rencontre, et dépose le Pilote. Ce dernier parle couramment italien, ce qui facilite grandement le contact avec le Commandant. Le Mega Express Four vire à tribord pour entrer dans le port. Longe l’Ile de Beauté, à quai depuis le matin… … puis « cule » doucement : le port de l’Ile Rousse est très petit, quelques mètres après se trouvent déjà les premiers voiliers, catamarans, etc. : en moins de 15 minutes, le ferry sera entré dans le port et aura terminé sa manœuvre. Les nombreux passagers pour le voyage de retour sont déjà à quai : des centaines de voitures attendent sur un espace exigu.
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Année de livraison Ligne Chantier Longueur Largeur Capacité passagers Nombre de cabines/couchettes Capacité garage Capacité intérieure du navire Investissement | Piana (La Méridionale) 2011 Marseille/Bastia Brodosplit, Croatie 180 mètres 30,50 mètres 750 personnes 200/700 2516 mètres linéaires 41300 tonneaux 150 millions d'euros | Pascal Paoli (SNCM) 2003 Marseille/Bastia Van der Giessen, Pays-Bas 176 mètres 30,50 mètres 658 personnes 160/544 2300 mètres linéaires 35760 tonneaux 87,6 millions d'euros |
Vous l'aurez compris, ces deux navires sont proches, mais pas sisterships. Le Piana a donc été commandé en juillet 2008, et devait initialement être livré en mars dernier. Le début du chantier avait pris du retard, et la livraison avait été reportée à juin, avant d'être de nouveau repoussée jusqu'à maintenant (aussi bien pour des raisons techniques que pour le retard des travaux au niveau des installations passagers).
Il est à peu près 9 heures lorsque nous avons embarqué hier matin à bord. Le bateau semble plus impressionnant que sur les photos jusqu'ici arrivées de Croatie. Le pont garage principal est rempli de camionnettes, cartons, etc. Tout l’équipage est mobilisé; il faut terminer les finitions du navires, finir les cabines, déballer les cartons: la construction est terminée mais il reste des "détails" à installer tels que les télévisions des cabines, la vaisselle des restaurants, etc. avant la fin décembre pour les premières traversées vers la Corse.
L'arrivée du Piana n'est pas passée inaperçue pour les "connaisseurs", malgré une arrivée de nuit par le nord du port de Marseille, si bien que de nombreuses personnes visitent le navire: directeurs de la compagnie, employés dans les bureaux, marins & officiers des autres navires, retraités, familles etc.
Les piétons ont leur propre accès aux installations. Ainsi, un escalier et un escalator traversent 3 des 4 ponts garages avant d'arriver à la réception, après un court couloir. Spacieuses, sobre, elle donne tout de suite un aperçu de ce que sera le navire.
Situé derrière la réception, le salon fauteuil ne déçoit pas non plus. Il peut accueillir une cinquantaine de personnes.
Nous découvrons ensuite les zones dédiées aux cabines. Chaque pont et zone correspond à un couleur différente, aussi bien pour l'intérieur de la cabine que pour la moquette, les portes, les panneaux, etc. (bleu, jaune, rose, vert).
Particulièrement pour ses cabines, le Piana a un style plus moderne que les autres ferries, même les plus récents. Des couchettes supérieures plus "sécurisantes" par leur solidité, des tons boisés, des courbes, etc.
Particulièrement pour ses cabines, le Piana a un style plus moderne que les autres ferries, même les plus récents. Des couchettes supérieures plus "sécurisantes" par leur solidité, des tons boisés, des courbes, etc.
Nous montons ensuite au pont 9, où se trouvent la plupart des installations. Nous découvrons alors le Palombaggia (self-service), le Piana (restaurant), l'un donnant sur de grands hublots, l'autre sur un couloir qui donne lui aussi une magnifique vue.
Ci-dessus, L'une des pièces modulable de l’espace Restauration, la Paillote. Notez les panneaux en arrière-plan qui sont amovibles.
Nous découvrons ensuite le cinéma, qui sert à l'occasion de centre de conférence. Encore une fois, décoration moderne et sobre aux tons chocolats et vert pomme.
Nous empruntons ensuite le couloir longeant le self-service pour découvrir Le Figuier, bar principal, où se trouvent également les zones "Vip" et jeux pour enfants.
Un escalier (que vous pouvez voir en arrière-plan sur la photo ci-dessus) mène directement à L'Arbousier.
L'Arbousier donne directement sur l'un des deux ponts extérieurs ouverts aux passagers, le reste étant fermé au public, comme autour du "patio" réservé à l'équipage.
Le "patio" pour l'équipage devait recevoir plus d'installations, tels qu'un plus beau revêtement, des tables, bancs, etc. Provisoire ou non?
Puis, nous découvrons la passerelle. Spacieuse, claire, très bien équipée. Le Piana est le lieu d'innovations jamais installées sur d'autres navires, offrant des avantages indéniables.
Le design de la passerelle privilégie la mobilité, et une décoration aux tons blancs, gris, noirs et beiges. Spacieuse, elle est digne des plus gros ferries.
Nous terminons notre visite par quelques clichés des ponts garages.
Nous terminons notre visite par quelques clichés des ponts garages.
Le Piana est sans aucune doute un très beau navire, qui arrive certes en retard de 8 mois, mais à temps pour la remise à plat de la délégation de service public (DSP) à destination de la Corse, en septembre prochain, et surtout après une excellente année pour La Méridionale (que nous remercions au passage pour avoir rendu possible cette visite, plus particulièrement Thomas P., ainsi que l'équipage du Piana), qui a vu son trafic augmenter de 11%.
Quelques photographies en plus...
Reportage: A Toulon, à bord du Braemar 19/12/2011
Le Braemar est sorti en 1993 des chantiers de Valence, en Espagne. Commandé par la compagnie britannique Commodore Cruises Line, il est alors nommé Crown Dynasty et possède un sistership, l'actuel Gemini. Il sera armé par plusieurs compagnies, dont Cunard et Norwegian Cruise Line, puis sera acheté par Fred Olsen en 2001. En mai 2008, il est jumboïsé par les chantiers Bohm & Voss de Hambourg. Aujourd'hui, il est long de 195 m et peut accueillir environ 900 passagers.
Nous sommes fin août. La chaleur règne déjà sur Toulon lorsque nous embarquons à bord du navire le plus récent de Fred. Olsen Lines, le Braemar. L'embarquement se fait par la coupée, particulièrement haute. Nous montons ensuite directement au Marquee Deck, où se trouvent les deux piscines, et les jacuzzis. Un peu plus loin se trouve le Pool Bar, où il est possible de prendre boissons, encas (sandwichs et soupes du jour, divers plats, etc.).
Nous retournons ensuite vers l'avant, où se trouve l'Observatory. Les larges hublots, et la situation de ce salon (au dessus de la passerelle) offrent une vue panoramique sur la proue du Braemar. L'idéal pour discuter ou se détendre tout en observant la navigation ou les manœuvres.
Nous nous rendons après à l'arrière du bateau où se côtoient le Grampian Restaurant et les ponts extérieurs en terrasse. De nombreux passagers y prennent encore leur petit-déjeuner.
Le restaurant est disposé en fer à cheval, lui permettant d'être baigné du soleil environnant. Aussi bien lors de repas formels qu'à thèmes, il propose une cuisine de qualité, appréciée des passagers. La visite se poursuit avec différents bars et salons, possédant chacun une ambiance qui lui est propre. Vous pouvez voir ci-dessous le Coral Bar, proposant 170 places.
Avant de se diriger vers la réception, nous passons par les ponts extérieurs à l'arrière du Braemar, disposés en terrasse. L'idéal pour se prendre son petit déjeuner, avec une vue sur le port et la ville de Toulon.
La réception est située au même pont que le Coral Bar, tout près de l'Atrium. On y trouve en permanence au moins un membre de l'équipage, ainsi qu'une maquette du Braemar avant sa jumboïsation.
Après un passage à la Galerie des photos (où les passagers peuvent acheter des films, photos, etc. de leur croisière, ainsi que du matériel photographique), nous rencontrons le Commandant qui accepte de nous amener à la passerelle.
Deux ponts plus bas se trouve la salle de spectacle du bateau de croisière,le Neptune Lounge. Nous continuons ensuite vers les différents salons, situés sur le même pont. On y trouve la bibliothèque et ses milliers de livres, l'Internet Room, la Braemar Room, la Card Room, ainsi que le Morning Light Club. Le tout dans une décoration généralement boisée, traditionnelle, légère et de bon goût.
Situés sur l'Atlantic Deck, le salon de soin et de beauté, ainsi que la salle de sport, sont malheureusement sans hublots. Cependant, il doit y être agréable d'y passer du temps, grâce aux installations proposées.
Nous terminons la visite des locaux publics par le Thistle Restaurant, accueillant 380 personnes. Il propose à la fois des plats à la carte, comme un buffet d'excellente qualité (photos à l'appui).
Après un passage à la proue, ouverte aux passagers, ce qui est assez rare...
... avant de visiter quelques cabines du bord.
Pour conclure, le Braemar a été une très bonne surprise. En effet, alors que nous embarquions avec l'idée d'un navire à la décoration "vieillotte", pour une clientèle anglaise à cheval sur les traditions. Bien au contraire, nous avons pu découvrir un bateau de croisière qui mélange subtilement moderne et tradition (avec la présence de salons traditionnels comme la Card Room). D'autre part, alors que le Braemar est d'assez petite taille 195,90 mètres; on trouve à bord de nombreux locaux publics (comme 3 restaurants).
Nous tenons à remercier Fred. Olsen Cruise Line pour la visite de ce très beau navire; plus particulièrement Madame Rachael J., ainsi que le Commandant Magnus Rodberg et l'équipage du Braemar.
Reportage: Visite du Kalliste à Marseille 14/12/2011
A l'occasion de l'arrivée prévue dimanche à Marseille du Piana, nous vous proposons un reportage réalisé cet été à bord du Kalliste.
Le KALLISTE qui a jusqu’à présent opéré sur la ligne Marseille - Bastia devrait remplacer le SCANDOLA à destination de Propriano une fois le tout récent PIANA arrivé. Construit en Finlande, il offre, grâce à une grosse transformation en Allemagne, d’excellentes prestations pour un navire mixte : un cinéma, un bar, un restaurant et un self-service. L’embarquement se fait, aussi bien pour les piétons que les passagers en voiture, par le garage.
Le KALLISTE qui a jusqu’à présent opéré sur la ligne Marseille - Bastia devrait remplacer le SCANDOLA à destination de Propriano une fois le tout récent PIANA arrivé. Construit en Finlande, il offre, grâce à une grosse transformation en Allemagne, d’excellentes prestations pour un navire mixte : un cinéma, un bar, un restaurant et un self-service. L’embarquement se fait, aussi bien pour les piétons que les passagers en voiture, par le garage.
Les passagers se dirigent ensuite vers la réception où ils sont redirigés vers leurs installations respectives. Située au pont 4, on peut y voir une maquette du navire dans son ancienne livrée.
Un long couloir, dont les murs sont couverts de photographies de paysages corses, conduit directement de la réception au restaurant, situé un pont au-dessus. Le restaurant, propose une carte de plats corses, que nous avons testés lors d’une traversée. Particulièrement savoureuse, la cuisine du bord ne saura décevoir les passagers, aussi bien habitués que touristes.
Situé quelques mètres plus à l’avant du KALLISTE, le bar du navire permet de passer une bonne soirée autour d’un verre, ou de prendre plus rapidement qu’au restaurant un petit-déjeuner.
Situé juste derrière le bar, la petite salle de cinéma ouvre peu de temps après que les passagers aient eut le temps de manger, aux alentours de 21 heures.
Le « grand plus » de ce navire pour les passionnés est l’importance accordée aux ponts extérieurs accessibles aux passagers.
Nous retournons ensuite à l'intérieur du navire, pour découvrir les cabines...
... et le salon fauteuils:
Enfin, nous terminons la découverte des locaux publics par le self-service/snack.
Enfin, avant de débarquer, nous passons par les machines du ferry, qui lui permettent de naviguer à plus de 19 noeuds.
Nous remercions La Méridionale pour l'accès au navire, et plus particulièrement Thomas P., le Commandant Leroy, ainsi que l'équipage et les personnes concernées par cette visite.
Textes, photos et conception © PassengerShips.fr (2011), Bruno Jonathan-Debernardi.
Le Piana, nouveau navire de La Méridionale, a été livré ce matin (son AIS est d'ailleurs actif maintenant). Il devrait donc prendre la route de Marseille d'ici quelques jours, avec potentiellement une (des) escale(s), puis arriverait lundi prochain, le 19, comme l'avait précédemment annoncé l'armateur sur sa page Facebook. Il prendra la mer pour sa première traversée commerciale avant la fin de l'année, le 28 décembre normalement.
Tous les jours, nous vous proposons les toutes dernières actualités sur la marine marchande à passagers. Des ferries aux bateaux de croisière en passant par les "Ngv" et les "RoRos", tous les sujets sont traités: construction, ventes, etc.
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