La compagnie Bretonne à annoncé l'ouverture du service St Malo / Plymouth cette hiver. Assuré par les navires Bretagne et Armorique ( principalement, car le Bretagne sera bientôt désarmé ), la ligne débutera le 14 Novembre prochain, et ce jusqu'au 29 Mars.
Le Bretagne, reprendra son service quotidien entre St Malo et Portsmouth, après son hivernage, début Avril 2012
Pour être exonérée des charges sociales de 233 personnels navigants, la Brittany Ferries a décidé de réintégrer sa filiale hôtelière, Serestel. Une stratégie qui vise à maintenir l'entreprise à flot.
La conjoncture économique n'est pas favorable à la Brittany Ferries. Ses dépenses se comptent en euros, tandis que ses recettes se font en livres dont le cours est faible. Le résultat de l'exercice 2010-2011 attendu cet automne devrait être négatif, sans pour autant mettre en danger l'entreprise. Aussi, la compagnie maritime cherche-t-elle à faire des économies dans tous les domaines. Hier, le conseil de surveillance de la compagnie maritime a décidé de réintégrer Serestel, la filiale hôtelière des navires créée en 1987 au sein de la maison-mère. L'intérêt? Sur un effectif global de 290 salariés, cette société compte 233 navigants susceptibles de bénéficier du régime de l'Enim (sécu des marins).
3M€ d'économie espérés
Un régime qui exonère largement les employeurs de leurs charges sociales. L'économie souhaitée serait de l'ordre de 3M€ par an. Un simple jeu d'écriturepour y parvenir? Pas tout à fait, expliquent la CFDT et la CGT. Si la direction a assuré que les salaires et les congés ne seraient pas modifiés, il reste un certain nombre de points à régler. Concernant les personnels sédentaires qui, eux, resteront affiliés à la Sécurité sociale, les syndicats veulent avoir l'assurance qu'il n'y aura aucune modification de leur plan de carrière, en changeant d'employeur. Pour les navigants, la situation est plus complexe. L'Enim est plus exigeant sur les conditions d'adhésion que la Sécurité sociale. Certaines pathologies (diabète, hypertension, etc.) ne sont pas admises chez les gens de mer. Que deviendront les personnels embarqués considérés comme inaptes?
Inquiétude des navigants
Les navigants s'inquiètent aussi pour leur retraite. Comment sera calculée leur pension, s'ils ont commencé à cotiser à la Sécu avant de passer à l'Enim? Pourront-ils partir à la retraite à 55ans comme le prévoit l'Enim? Ces questions seront abordées avec la direction lors des CHSCT et comité d'entreprise prévus jeudi prochain.
Source : LeTélégramme
Le Bretagne, entré en juillet 1989 chez Brittany Ferries va être désarmé l'hiver prochain. Habituellement, le navire se positionnait sur Roscoff, mais cette année, la compagnie à décidé de l'envoyer en hivernage. De Décembre à Mars, il n’apparaît pas sur les horaires publiés récemment.
De plus, le trafic Brittany Ferries depuis le Port de St Malo sera stoppé au mois de Janvier en raison d'intervention sur la passerelle de chargement.
 Pont-Aven L'idée d'une ligne Irlande Espagne refait à nouveau surface. En effet, certains clients Britannique ont reçu récemment par email un questionnaire visant à évaluer les retours possible des client sur l'idée d'une telle liaison.
Il apparait clairement que le navire associé à cette traversée soit le Pont-Aven, sur l'itinéraire Cork-Santander
Même si pour le moment, aucune annonce officielle n'à été faite par la compagnie, on connait maintenant depuis de long mois la volonté des autorité portuaire de Cork de voir une telle ligne se créer.
Affaire à suivre ...
 Photo : Brittany Ferries Le Cap Finistère à inauguré la nouvelle ligne de Brittany Ferries qui relie le port Britannique de Portsmouth, à celui du Pays Basque Espagnol de Bilbao. Parti Lundi soir de Portsmouth, il a ensuite fait escale à Roscoff en Bretagne, pour arrivé ensuite mercredi, au petit matin à Bilbao.
Pour rappel, l'implantation de la compagie Bretonne dans ce nouveau port, est due à l'arrêt du service exploité par P&O en septembre dernier. Les autorités portuaires ont donc fait le nécessaire pour proposer la continuité de ce service. Chose faite, Brittany Ferries fut choisie pour accomplir cette tache.
La B.A.I ne cache pas ses ambitions pour cette nouvelle route : 100 000 passagers et 7 000 poids lourds. La volonté de la compagnie s'est traduit par une très récente modernisation du ferry Cap Finistère ( comprenant notament des ajouts de cabines et plusieurs modifications des espaces passagers/commerciaux ).
C'est donc un véritable autoroute de la mer que la compagnie finistérienne améliore, l'objectif étant d'atteindre le cap des 250 000 passagers et ce grâce à :
- 7 rotations par semaines ( Angleterre/Espagne )
- 3 navires : Pont-Aven, Cap Finistère, Cotentin.
Brittany Ferries est à la recherche d'un ferry propre, rapide et manoeuvrant. Le chantier STX de Saint-Nazaire cherchait un partenaire, un armateur qui connaît les contraintes et exigences du secteur. «Ce n'est pas parce que le ferry fonctionne au gaz qu'il devra passer plus de temps au port!», prévient Jean-Marc Roué, président du groupe Brittany Ferries. C'est du concret, une affaire de rentabilité pour l'armateur qui doit penser de plus sécurité.
Un ferry 100% gaz
Il était naturel que les deux acteurs, «l'un breton, l'autre quasi-breton» souligne Jean-Marc Roué, mettent en commun leurs forces pour concevoir le ferry 100% gaz. Il s'appelle Pegasis, comme Power efficient gas innovative ship. Technologie, environnement, emploi: les enjeux sont de taille et les deux partenaires n'ont aucune envie de rater le coche. En effet, l'Organisation maritime internationale (OMI) va imposer de nouvelles normes et de nouvelles contraintes à partir du 1erjanvier 2015, dans le cadre de l'évolution de la convention Marpol.
Pegasis à pour ambition de diminuer la facture énergétique du ferry et ses émissions de CO2 de 15 à 20% par rapport aux navires actuels. Il vise aussi une diminution de 90% des oxydes d'azote et de 100% des oxydes de soufre. Ce ferry est «la réponse performante», selon Jacques Hardelay, directeur général de STX France qui a déjà engagé un programme de recherche baptisé Ecorizon, qui a un savoir-faire sur les méthaniers.
Rupture technologique
Pegasis crée une rupture technologique majeure, soulignent les partenaires dans le domaine de la motorisation des ferries grâce à des moteurs «dual fuel» utilisant du gaz naturel liquéfié (GNL) comme source d'énergie primaire ainsi qu'une propulsion électrique à très haut rendement. On ne sait pas encore à quoi ressemblera le ferry du futur. Il faudra notamment stocker le gaz, ce qui prend de la place.
En attendant, pour que ce ferry voie le jour, il faut de l'argent. D'où l'idée de l'inscrire dans le cadre du Grand emprunt, au chapitre «navire du futur». C'est aussi pour cela qu'il est porté par le Gican et le Cluster maritime. «Une enveloppe de 100millions d'euros est prévue pour les projets qui seront retenus», explique Jean-Marie Poimboeuf, le président du Gican. On en saura plus après l'été. Tout le monde veut y croire car le marché est énorme: rien qu'en Méditerranée, 500 ferries ont plus de 30 ans. Si Pegasis voit le jour, «si la technologie est prête», souligne Jean-Marc Roué, il sera sans doute le premier à passer commande. Ce qui laisse à penser que l'armement n'est pas prêt d'investir dans des navires neufs classiques.
Source : Le télégramme
 © Bernard Le Guen C'est ce matin même que BF a apporté les dernières infos concernant le retour du Barfleur, avec en particulier les dates et horaires. nous retrouverons le car-ferry à Cherbourg à partir du 27 février, et jusqu'au 3 octobre, avant que BF décide ou non de reconduire l'expérience à 2012. Le Barfleur effectuera un aller-retour quotidien vers Poole, plus une rotation - probablement de nuit - le week-end, c'est-à-dire huit rotations / semaine, représentant environ 250 escales au cours de l'année 2011. Noter cependant que Brittany Ferries a décidé de développer sa desserte espagnole : le Cotentin effectuera l'an prochain un second aller-retour entre Poole et Santender, et n'effectuera de fait plus que deux escales hebdomadaires à Cherbourg. Texte de notre partenaire Ships in Cherbourg
 © Brittany Ferries Face à la progression de son activité sur l'Espagne, tant en passagers qu'en fret, Brittany Ferries à annoncé hier qu'elle allait ouvrir en avril 2011 une nouvelle liaison deux fois par semaine entre Porsthmouth et Bilbao. L'armement breton qui reprend ainsi la place laissée vacante par la compagnie britannique P&O a choisi d'affecter pleinement sur ses lignes d'Espagne Le Cap Finistère, son nouveau navire acheté à la compagnie grecque Attica. Ce ferry peut transporter 1.500 passagers, 110 camions et 85 voitures. Une fois par semaine, le Cap Finistère fera escale à Roscoff. Cette nouvelle option permettra d'effectuer la route directe Roscoff-Espagne sans passer par Plymouth, ce qui aura pour effet de réduire le temps de traversée de moitié. A compter du mois d'avril 2011, Brittany Ferries proposera donc au total six allers-retours entre la Grande-Bretagne et l'Espagne. « La stratégie développée en 2010, à savoir moins de capacité sur le Transmanche et plus de capacité sur le Transgascogne est pertinente », commente l'armement breton dans un communiqué en ajoutant que « Cette véritable autoroute de la mer » offrira une rotation quasi-quotidienne sur l'Espagne et favorisera le report modal en évitant aux camions des millions de kilomètres sur les routes françaises.
Réarmer le Barfleur?
L'annonce de ce renforcement vers l'Espagne intervient quelques jours après la mise en service de la première autoroute de la mer franco-espagnole, Montoir-Gijon, assurée par son concurrent LD lines et largement subventionnée par la France, l'Espagne et l'Europe. En ce qui concerne l'exploitation à Cherbourg, Brittany Ferries a présenté hier aux élus du comité d'entreprise plusieurs options dont celle de réarmer le Barfleur sur un service Cherbourg-Poole.
 © Bernard Le Guen
 Crédit photo inconnu
L'ancien navire Brittany Ferries Quiberon, vendu en 2002, à la suite de l'entrée en service du Mont-Saint-Michel, est arrivé en avril dernier dans un chantier de démolition asiatique.
 Cotentin et Normandie Express à Cherbourg - © Vincent Houez La passerelle N° 2 du port transmanche de Cherbourg est l'objet de tensions entre les compagnies transmanche et SAS-Port de Cherbourg, la société chargée de gérer le port de commerce. Cette passerelle doit être fermée prochainement. “Cet équipement était justifié quand nous comptions 1,8 millions de passagers sur le port, maintenant que nous n’en avons que 700 000 il ne l'est plus” explique Didier Aumont, directeur de SAS-Port de Cherbourg.
Une décision qui ne plaît pas aux trois compagnies présentent sur le port ( Brittany Ferries, Irish Ferries et Celtic Link ).
“Cette fermeture va réduire les capacités d’accueil ” s’inquiète Christophe Mathieu, directeur de la stratégie commerciale de BAI. Et d’ajouter: “ Le port prend une décision qui va gêner ses clients”.
Sur place, on tente de calmer le jeu. Jean-Claude Camus, le président de la CCI explique que “ Si le trafic passager est en hausse, la passerelle sera ré-ouverte ”. Un appel du pied à Brittany Ferries accusée par certains de ne pas fournir les efforts nécessaires pour conforter sa position à Cherbourg.
Chez Brittany Ferries on signale que dans ces conditions " Nous ne pourrons plus garantir à notre flotte actuelle l’accès au port ”. La tension monte entre BAI et les nouveaux concessionnaires du port que sont la CCI de Cherbourg et Louis Dreyfus Armateurs (LDA).
Et C.Mathieu de conclure: “ Il n’est pas très confortable pour nous de savoir que ceux qui gèrent le port et qui prennent les décisions sont nos concurrents directs.”
Une situation, il est vrai, unique en Manche.
Source : La Manche Libre
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