Le Barfleur à Caen. Copyright Mathieu Burnel pour PassengerShips.fr. Dans un communiqué de presse en date du 23 Mars dernier, la compagnie DFDS annonce l’affrètement du navire Barfleur sur la ligne Calais-Douvres.
Pour rappel, le Barfleur, construit en 1992 pour le compte de la TRUCKLINE FERRIES ( Société fret de la BAI ) est depuis plusieurs mois en hivernage, en raison du faible trafic de la ligne Cherbourg-Poole. Pressenti il y a quelques mois pour une réouverture de la ligne en raison des JO de Londres, cette option avait été abandonnée. C'est ainsi que Brittany Ferries a prit la décision de le mettre en vente, ou éventuellement en affrètement, en acceptant (à regret dit-on) la demande du consortium DFDS/LD Lines sur le détroit.
DFDS annonce que le ferry rejoindra sa flotte à partir du 27 Avril prochain, sous pavillon français. Il portera ainsi la capacité de la ligne à 10 allers/retours, accompagné du Norman Spirit.
Depuis lundi 9 janvier, la moitié du personnel est en chômage partiel. Lundi 9 janvier, 21 des 41 membres du personnel de Brittany Ferries travaillant sur le port de Cherbourg ont été placés en chômage partiel. Une mesure qui s’étendra jusqu’au début du mois de mars et qui les empêchera de travailler, selon les cas, entre quatre et cinq semaines.
Seul le personnel dit “d’escale” est concerné, c’est-à-dire les salariés travaillant sur les quais à l’embarquement et au débarquement des navires. Le personnel administratif n’est quant à lui pas touché par ces mesures exceptionnelles. Toutefois, depuis le retrait du Barfleur en octobre dernier et l’abandon des lignes passagers pour l’Angleterre, le personnel de Brittany Ferries s’attendait à cette situation, qui n’est donc une surprise pour personne.
“Tout cela été prévu et négocié”
Explique Dominique Pichon, délégué CFDT, qui souligne que les ports bretons de Saint-Malo et de Roscoff subissent les mêmes mesures. Seul Ouistreham, dans le Calvados, parvient à tirer son épingle du jeu. “Tout cela a été prévu et négocié” Pour autant, le représentant du personnel ne semble pas inquiet : en avril, le retour du Normandie Express, actuellement en hivernage, n’est pas remis en cause. “Brittany Ferries ne quittera pas le port de Cherbourg”, affirme sans aucun doute Dominique Pichon. Le représentant syndical va même plus loin et évoque la possibilité pour la compagnie bretonne de profiter des Jeux Olympiques de Londres (lire par ailleurs) pour mettre en place cet été un nouveau ferry du type du Barfleur, actuellement désarmé dans le port de Caen. “Cela n’est pas exclu”, explique- t-il. Malgré sa belle assurance, cela n’est pas assuré non plus, et pour le moment rien ne semble fait dans ce sens.
Cherbourg dépendant de Ouistreham
En attendant, la gare transmanche de Cherbourg reste désespérément vide. Au guichet de Brittany Ferries, seul le Cotentin, navire réservé au fret, est encore affiché à raison de 4 à 5 allers-retours par semaine pour Poole. Les compagnies Celtic Link et Irish Ferries sont donc les seules à faire venir, trois fois par semaines pour l’une, une fois par semaine pour l’autre, des passagers sous le grand hall de la gare maritime. C’est peu, trop peu pour faire vivre la gare et le port. “C’est désolant de voir un bel équipement comme celui-là si vide”, reconnaît M. Pichon, qui remarque : “Cherbourg ne fonctionne que quand Ouistreham fait le plein. Quand ça n’est pas le cas, personne ne passe par Cherbourg”. Un constat qui fait mal et qui ressemble fort à une fatalité.
Un bateau pour les JO de Londres ?
En février dernier, la compagnie britannique Highspeed Ferries devait venir proposer des liaisons transmanche rapides entre Cherbourg et Portland, en Angleterre, pour les Jeux Olympiques de Londres, du 27 juillet au 12 août 2012. Il s’agissait de relier les deux côtés de la Manche en deux heures. Le projet est tombé à l’eau et Highspeed Ferries n’existe plus. Cela veut-il dire qu’il ne reste plus aucun projet pour profiter de l’afflux de passagers qui pourrait être constaté cet été ? Pas si sûr. Brittany Ferries ne cache pas en effet être en réflexion pour positionner un navire de plus entre la France et l’Angleterre. Pour le moment, rien n’est fait, mais l’idée est d’attendre de voir s’il existe bien un frémissement sur ce marché pour décider alors de positionner ou pas un navire à Cherbourg, Ouistreham ou bien même Saint-Malo. Navire rapide ou ferry classique ? Trop tôt pour le dire. Une chose est sûre, le Barfleur, à Caen, peut être réarmé très rapidement.
Source : La Manche Libre
Le ferry Armorique remplace actuellement sur Ouistreham en Normandie, le Mont Saint Michel, en carénage, jusqu’à la fin du mois Vous pouvez le retrouver en photo sur le blog de Gary : http://paquebot14.over-blog.fr/album-2003504.html
La compagnie maritime BAI a été récemment victime d’une escroquerie par virement international. Les auteurs de cette arnaque ont réussi à se faire virer une somme avoisinant un million d’euros. Pour y parvenir, ils auraient adressé à la compagnie un document sur lequel figurait la signature du PDG, Jean Marc Roué
La compagnie a porté plainte, le parquet de Brest confirme qu’une enquête est en cours. La direction de la compagnie n’a pas souhaité faire de commentaires.
Le Pont-Aven et Mont St Michel ( à droite ) Les ferries Pont-Aven et Mont St Michel sont arrivés le 5 Janvier dernier aux chantiers naval Polonais de Gdansk, pour y subir leur arrêt technique habituel
On annonce l'ajout d'un SPA sur le Pont-Aven.
L'Armorique à Brest en février 2009 // Crédit photo : Yohann Nedelec ©
L'Armorique est arrivé ce mardi à Brest. Il est dores et déjà en cale sèche aux chantiers de la SOBRENA. Le carénage va donc pouvoir débuter !
Petit rappel : L'arrivée du ferry apporte une bouée d'oxygène pour la durée de l'arrêt technique. En effet, le chantier manque cruellement de navire, et traverse une passe difficile.
Le Pont-Aven, navire amiral à rejoint St Malo ce vendredi débutant la basse saison - © Vincent Houez
Le comité d'entreprise de Brittany Ferries s'est réuni le 4 novembre dernier, à propos du plan de chômage partiel présenté par la direction pour la période hivernale. La direction à demandé aux représentants du personnel de se prononcer sur le plan de chômage partiel pour la période hivernale. La compagnie maritime espère ainsi faire des économies sur les rémunérations d'une centaine de salariés.
Solder les congés Réunis en comité d'entreprise extraordinaire, les délégués du personnel de la BAI étaient invités à donner leur avis sur les deux mesures principales du dispositif. La première prévoit que les salariés soldent rapidement, tous leurs congés, ( c'est une condition préalable à la mise en place du chômage partiel ). Le comité d'entreprise y à voté favorablement.
La BAI compensera les pertes de salaire Le deuxième point concerne le recours au chômage partiel pour une centaine de personnes. Les syndicats CFDT et CGT, se sont refusés à voter pour. « On ne peut jamais être favorable à une mise au chômage même si elle est temporaire ». Résultat : onze abstentions, cinq voix pour et une voix contre. Point positif pour les employés impactés : la société compensera la différence de rémunération entre les indemnités qui seront versées par Pôle emploi en période de chômage partiel et le salaire d'origine.
«Des efforts» « On est tous conscients que la direction fait des efforts pour réaliser des économies, tout en tenant compte des intérêts des personnels. Mais on sait aussi qu'avec la crise, la hausse du gazole, le cours de la livre, etc., l'avenir reste quand même inquiétant », expliquait un salarié.
Bilan au mois de mars Seul le site de Ouistreham ne devrait pas être concerné par le chômage partiel. En contrepartie, les salariés se sont engagés à ne pas poser leurs congés pendant les vacances de Pâques. Un bilan du dispositif sera fait au mois de mars prochain.
Infos : Le Telegramme
Le Cap-Finistère, à l'arrière plan - Photo : BAI
La rédaction du Journal Le Télégramme est monté à bord du ferry Cap-Finistère, voici les extraits vidéo du reportage :
Interview du Commandant Hervé de Kergariou :
Interview du Commissaire de Bord Ronan Craff :
Interview du Chef Mécanicien Vincent Delile :
Interview du Lieutenanr Jean-Marie Bothorel :
Interview du maître d'équipage Bernard Le Guen :
Interview de l'infirmier Fabrice Garraud-Sassi :
Interview du Chef Cuisinier Dominique Paul :
Interview d'un passager : L'intégralité de ce reportage est à retrouver sur le site internet du Télégramme au lien suivant : A bord d'un Ferry
Le navire Armorique, livré par les chantiers STX Helsinki en février 2009, effectuera son arrêt technique aux chantiers de la SOBRENA à Brest du 14 au 28 novembre prochain.
De plus, au travers d'un communiqué, la compagnie dément avoir subit des pressions de la Région Bretagne, face aux difficultés actuelles du chantier de réparation navale.
 Mv Armorique - Vincent Houez Armorique : Roscoff / Plymouth : Jusqu'au 3 Janvier // En carénage du 14 au 28 novembre Plymouth / St Malo : 29/11 > 3/01 et du 3/02 > 29/03 ( 1 Aller Retour par semaine ) Ouistreham / Portsmouth : 4/01 > 31/01 ( Remplacement du Mt St Michel )
Bretagne : St Malo / Portsmouth : jusqu'au 24 novembre Plymouth / St Malo : 14/11 > 25/11 Roscoff / Plymouth : 15/11 > 26/11 // Hivernage jusqu'en Avril et retour sur St Malo
Barfleur : Cherbourg / Poole : Jusqu'au 3 Octobre // Désarmé par la suite
Cap-Finistère : Portsmouth / Bilbao - Santander
Mont-St-Michel : Ouistreham / Portsmouth. // Carénage en Pologne du 4/01 au 1/02
Normandie : Ouistreham / Portsmouth
Normandie Express : Cherbourg / Portsmouth : Jusqu'au 23 Octobre. Retour 29 Mars // En hivernage Ouistreham / Portsmouth : Jusqu'au 23 Octobre. Retour 25 Mai
Pont-Aven : Roscoff / Plymouth : Jusqu'au 28 Octobre / Retour 29 Mars Roscoff / Cork : Jusqu'au 29 Octobre Plymouth / Santander : Jusqu'au 30 Octobre / Retour 29 Mars // Carénage en Pologne Janvier Portsmouth / Santander : Jusqu'au 22 Décembre / Retour 1 Février St Malo / Portsmouth : 3/11 > 4/01 et du 4/02 au 27/03 // St Malo fermé en Janvier pour travaux
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