Il nous est venu, en visitant d'autres sites & blogs, l'idée de revenir sur l'année qui s'est récemment achevée. Nous vous proposons à travers cet article un retour sur nos reportages sur cette année qui a été particulièrement riche, en surprises tout comme en déceptions, bonnes et mauvaises nouvelles. Découvrez par exemple le meilleur ferry ou navire de croisière selon nous!
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Le Molière est amarré à l'écart dans le port de Calais. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
En France tout d'abord, la situation actuelle de Seafrance occupe les esprits de bon nombre de nos visiteurs. En effet, les quatre ferries de la compagnie (Berlioz, Molière et Rodin à Calais, Nord-pas-de-Calais à Dunkerque) sont maintenus par la direction de l'armement (et décision de justice) à quai depuis bientôt deux mois, alors que la compagnie fêtait ses 16 ans le 1er janvier. Mise à part la disparition potentielle des quatre navires du détroit, l'inquiétude se porte surtout sur les 880 emplois directs de la compagnie, aujourd'hui au bord de la liquidation, sans proposition de reprise autre que la Scop (Société Coopérative Ouvrière de Production);  l'alliance DFDS/LDA qui proposait une reprise il y a quelques semaines s'est retirée: "Malheureusement, dans le cours de ce processus, il n'a pas été possible de rencontrer le syndicat majoritaire de la société SeaFrance qui a d'ailleurs toujours systématiquement décliné nos propositions de rencontre, et encore une fois ces derniers jours. En conséquence et conscients de l’importance d’avoir des relations sociales constructives et stables avec tous les syndicats représentant les salariés de SeaFrance, DFDS et Louis Dreyfus Armateurs ont décidé de ne pas soumettre une offre révisée." Chaque jours, un nouveau rebondissement apparaît: du soutiens du gouvernement le 2 janvier, le refus de la CFDT de l'aide proposée quelques jours plus tard.

Et surtout hier la formation d'un collectif de salariés  pour relancer la possibilité de reprise de l'alliance "DFDS/LDA". Deux navires de LD Lines seraient d'ailleurs déjà près à prendre la mer annonçait le journal Nord Littoral.

L'Actualité française

Sans aucun doute, tous les articles traitant du Piana, nouveau navire mixte de La Méridionale, ont été les plus suivis parmi les actualités françaises du site, plus particulièrement celui de la visite réalisée à bord, qui a été partagé plus de 30 fois sur Facebook par exemple!

Pour nous, les actualités les plus étonnantes de cette année 2011, que personne n'attendait ont été l'annulation de la DSP (Délégation de Service Public que la SNCM et La Méridionale touchent pour desservir la Corse) par la Cour d'appel administrative de Marseille. Elle doit être revue en septembre prochain. D'autre part, la commande de Viking River Cruises (l'un des leaders de la croisière fluviale), qui se lance ainsi dans le marché maritime, de deux bateaux de croisière (avec option pour un troisième) aux chantiers STX de Saint-Nazaire en a étonné plus d'un.

L'Actualité dans le Monde

A l'international, l'année 2011 a été comme les précédentes marquée par le départ de nombreux navires à passagers à la casse (Seafrance Cézanne & Renoir, Lissos. Le Monte Stello initialement construit pour la SNCM se trouve d'ailleurs au large de Jakarta en attente de sa démolition (en Chine?) à 355 dollars la tonne. Notons aussi les démolissions des sisterships Caribou & Clara Smallwood , de toute une série de NGV italiens, des anciens navires de la GA-Ferries, qui avait fait faillite, du Pride of Telemark, et bien d'autres (malheureusement)...

Le retrait du côté occidental de la Méditerranée de la compagnie grecque Louis Cruise Line ne s'est pas fait remarquer, malgré l'importance de ce départ. Pour la prochaine saison, seuls deux navires (Louis Majesty & Cristal) seront exploités, principalement en Grèce, Turquie et à Chypre.
Échouage à Aliaga du ferry Nordcape de P&O Ferries.

Meilleur ferry de l'année

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Le self-service. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
Sur la vingtaine de visites à quai et traversées cette année, les ferries qui nous ont le plus séduits sont assez nombreux. Tout d'abord le Piana. Moderne, il semble très bien conçu pour la Corse. Le self-service, le restaurant, les coursives et les cabines nous ont particulièrement séduit. Reste à voir si le bateau est à la hauteur au cours d'une traversée. D'autres ferries comme l'Ariadne ou le Mega Smeralda valent le détour! 

Meilleure traversée

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Arrivée du Norman Spirit au Havre. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
La meilleure traversée? Le Jean Nicoli de Marseille à Porto-Vecchio, ou encore le Norman Spirit de Portsmouth au Havre. Dans le premier cas, l'arrivée à Porto-Vecchio était vraiment une belle expérience, dans un beau décors. Le repas à bord (au self-service) n'était pas de très bonne qualité, mais pas trop cher non plus. Cependant le cadre était agréable: un coucher de soleil dans le sillage du ferry, une boisson au bar central, la mer sous les yeux, une cabine basique mais confortable.

Le départ du Norman Spirit de Portsmouth était de nuit, ce qui est dommage en raison de l’intérêt de la ville que traverse en partie le ferry. L'arrivée au Havre était calme, silencieuse, après une belle (mais courte) nuit.

Ferry le moins bien entretenu

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Le salon-fauteuils était dans un état assez déplorable. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
C'était un "bon" dans le temps de voyager à bord de l'Ile de Beauté. Un ferry "à l'ancienne", de nombreux ponts extérieurs, dont un qui donne sur l'avant. Cependant, les 30 ans du ferry se font ressentir (bar-salon avant fermé, fauteuils, moquette et rideaux abîmés, etc.). Des détails qui ne nous ont cependant pas empêchés de passer un bon voyage.

Meilleur navire de croisière

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La Royal Promenade. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
Sans aucun doute, le Voyager of the Seas a été le meilleur des quatre bateaux de croisière que l'on aura visité en 2011, malgré d'excellentes prestations pour chacun d'eux. Et pourtant, deux des trois autres navires étaient plus récents. La Royal Promenade est impressionnante, la cuisine à la hauteur de nos attentes, et l'accueil de l'équipage discret et sympathique.

L'année 2012 devrait être riche en nouveautés: nouvelle DSP sur la Corse (septembre), arrivée du Spirit of France entre Calais et Douvres (février) et nouvelles commandes de navires espère-t-on, etc. 

Vous souhaitez donner votre avis? votre coup de cœur? L'Actualité qui vous a le plus touché? N'hésitez pas, postez un commentaire! Nous vous souhaitons une nouvelle fois une excellente année 2012.

Vous retrouverez également à partir de la semaine de nouveau reportages, en Méditerranée, mais aussi dans la Manche.
 
 
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Le Braemar à Toulon. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
Le Braemar est sorti en 1993 des chantiers de Valence, en Espagne. Commandé par la compagnie britannique Commodore Cruises Line, il est alors nommé Crown Dynasty et possède un sistership, l'actuel Gemini. Il sera armé par plusieurs compagnies, dont Cunard et Norwegian Cruise Line, puis sera acheté par Fred Olsen en 2001. En mai 2008, il est jumboïsé par les chantiers Bohm & Voss de Hambourg. Aujourd'hui, il est long de 195 m et peut accueillir environ 900 passagers.
Nous sommes fin août. La chaleur règne déjà sur Toulon lorsque nous embarquons à bord du navire le plus récent de Fred. Olsen Lines, le Braemar. L'embarquement se fait par la coupée, particulièrement haute. Nous montons ensuite directement au Marquee Deck, où se trouvent les deux piscines, et les jacuzzis. Un peu plus loin se trouve le Pool Bar, où il est possible de prendre boissons, encas (sandwichs et soupes du jour, divers plats, etc.).
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Le Marquee Deck, ses piscines et son solarium. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
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Le Pool Bar. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
Nous retournons ensuite vers l'avant, où se trouve l'Observatory. Les larges hublots, et la situation de ce salon (au dessus de la passerelle) offrent une vue panoramique sur la proue du Braemar. L'idéal pour discuter ou se détendre tout en observant la navigation ou les manœuvres.
Nous nous rendons après à l'arrière du bateau où se côtoient le Grampian Restaurant et les ponts extérieurs en terrasse. De nombreux passagers y prennent encore leur petit-déjeuner. 
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Le Grampian Restaurant. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
Le restaurant est disposé en fer à cheval, lui permettant d'être baigné du soleil environnant. Aussi bien lors de repas formels qu'à thèmes, il propose une cuisine de qualité, appréciée des passagers. La visite se poursuit avec différents bars et salons, possédant chacun une ambiance qui lui est propre. Vous pouvez voir ci-dessous le Coral Bar, proposant 170 places.
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Le Coral Bar. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
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Le Coral Bar. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
Avant de se diriger vers la réception, nous passons par les ponts extérieurs à l'arrière du Braemar, disposés en terrasse. L'idéal pour se prendre son petit déjeuner, avec une vue sur le port et la ville de Toulon.
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Les ponts arrières. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
La réception est située au même pont que le Coral Bar, tout près de l'Atrium. On y trouve en permanence au moins un membre de l'équipage, ainsi qu'une maquette du Braemar avant sa jumboïsation.
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La réception. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
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La maquette du Braemar (avant jumboïsation). © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
Après un passage à la Galerie des photos (où les passagers peuvent acheter des films, photos, etc. de leur croisière, ainsi que du matériel photographique), nous rencontrons le Commandant qui accepte de nous amener à la passerelle.
Deux ponts plus bas se trouve la salle de spectacle du bateau de croisière,le Neptune Lounge. Nous continuons ensuite vers les différents salons, situés sur le même pont. On y trouve la bibliothèque et ses milliers de livres, l'Internet Room, la Braemar Room, la Card Room, ainsi que le Morning Light Club. Le tout dans une décoration généralement boisée, traditionnelle, légère et de bon goût.
Situés sur l'Atlantic Deck, le salon de soin et de beauté, ainsi que la salle de sport, sont malheureusement sans hublots. Cependant, il  doit y être agréable d'y passer du temps, grâce aux installations proposées.
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Le salon de beauté. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
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La salle de sport. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
Nous terminons la visite des locaux publics par le Thistle Restaurant, accueillant 380 personnes. Il propose à la fois des plats à la carte, comme un buffet d'excellente qualité (photos à l'appui).
Après un passage à la proue, ouverte aux passagers, ce qui est assez rare...
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Pont extérieur latéral. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
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La proue du Braemar. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
... avant de visiter quelques cabines du bord.
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Pièces principale d'une suite, située derrière la passerelle. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
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Cabine extérieure "de base". © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
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Le Braemar à Toulon. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
Pour conclure, le Braemar a été une très bonne surprise. En effet, alors que nous embarquions avec l'idée d'un navire à la décoration "vieillotte", pour une clientèle anglaise à cheval sur les traditions. Bien au contraire, nous avons pu découvrir un bateau de croisière qui  mélange subtilement moderne et tradition (avec la présence de salons traditionnels comme la Card Room). D'autre part, alors que le Braemar est d'assez petite taille 195,90 mètres; on trouve à bord de nombreux locaux publics (comme 3 restaurants).

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Nous tenons à remercier Fred. Olsen Cruise Line pour la visite de ce très beau navire; plus particulièrement Madame Rachael J., ainsi que le Commandant Magnus Rodberg et l'équipage du Braemar.


 
 
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L'Oceana en rade de Cannes. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
Avec ses 261 m, l'Oceana se classe dans la moyenne des paquebots du groupe Carnival. Commandé par la filiale britannique Princess cruises aux chantiers italiens fincanteri, il reprend la silhouette de plusieurs paquebots contemporains, dont le Dawn Princess ou du Sea Princess. Livré en 2000, le paquebot rejoint la flotte de P&O Cruises en 2002, et prend alors son nom actuel.

Depuis, il passe généralement l'été en Méditerranée et l'hiver aux Caraïbes. L’occasion pour PassengerShips.fr de visiter le navire, alors au mouillage dans la baie de Cannes.

Vous le remarquerez, certains aménagements sont présentés sous forme de diaporama. Il y a un risque que la page mette un peu plus de temps à charger, mais il était parfois difficile (voir impossible) de faire un choix de photos.

18 août - Nous cherchons le quai des tenders (embarcations permettant aux passagers d’effectuer des escapades alors que leur bateau de croisière reste au mouillage). Nous trouvons rapidement le palais des festivals sur « la Croisette », à côté duquel se trouvent les embarcations que nous cherchons.
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L'embarcadère à Cannes, au milieu des yachts. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
Sécurité de rigueur, l’équipage asiatique et les douaniers français travaillent en coopération. Professionnel et rapide, le contrôle se fait rapidement. Nous embarquons à bord de l’une des embarcations. Le voyage s’avérera presque à vide : les passagers débarquent plus qu’ils n’embarquent à cette heure-ci.
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Le pavillon du tender de l'Oceana, alors en navigation. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
En un peu moins de 20 minutes, nous arrivons à la plateforme de l’Oceana, après être passé devant les Seabourn Legend (à quai) et AIDAvita (dans la rade).

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L'AIDAvita depuis le tender. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
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L'officier conduit le tender jusqu'à l'Oceana, en passant devant les Seabourn Legend et AIDAvita. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
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En arrivant, nous montons un escaliers, et arrivons au point de sécurité. Une fois le badge présenté, on commence à nous faire visiter l’Oceana.

Bien évidemment, la visite commence par l’atrium. A bord de ce navire, c’est le centre de vie, tout s’y concentre, on trouve de nombreuses personnes. Rien à voir avec d’autres navires (comme les Costa Concordia et Carnival Magic que nous avions visité) où même s’il est impressionnant, l’atrium n’attire pas les passagers.

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La réception. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
Du côté opposé de l’Oceana se trouve un « Costa Coffee », l’équivalent anglais de « Starbuck Coffee » en France.
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Le Costa Coffee. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
L’Adriactic Restaurant, second principal restaurant, offre un service particulièrement apprécié. Que ce soit le repas en lui-même, ou le personnel, tout est mis en œuvre pour le confort du passager. Situé au pont E milieu, il a un accès direct sur l’atrium, qui est lui-même entouré de boutiques, séparées en deux « rues » : « Regent Street » et Rond Street ». Elles proposent principalement différents produits à prix intéressants (qui dit eaux internationales dit exemption de taxes). C’est donc pour des raisons légales que seule l’une des boutique est ouverte ; celle qui propose des produits de première nécessité, des guides de voyages, des journaux, etc.
La visite se poursuit au pont suivant, où une promenade ceinture le navire. Elle permet aux passagers de profiter de la vue sur la mer, tout en restant à l’ombre.
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Le pont promenade. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
Le salon Yacht and Compass donne directement sur cette promenade. Ce salon aux tons anciens et reposants, avec de grands et agréables fauteuils. Parfait pour lire au milieu de maquettes, tableaux, etc.
En continuant un peu plus vers l’avant, on trouve l’entrée du théâtre principal. Pouvant accueillir plus de 530 personnes, il permet le soir de proposer différents spectacles, pour tous les goûts.
Bordant les installations, et sur le chemin du casino, on trouve de nombreux salons.
Le bateau est en escale, le casino est donc fermé, mais on peut tout de même y acceder. Rien de surprenant, la salle est sombre, pour donner plus envie aux passagers de jouer, mais reste agréable (en dehors des heures de jeux en tous cas).
En descendant juste d’un pont, nous arrivons à la galerie d’art. Il est en effet possible d’acheter différentes œuvres d’arts durant les croisières, de simples statues aux classiques tableaux.
Nous passons ensuite par, la bibliothèque et le « Cyber Study », ouvert en permanence, pour arriver au Starlights, second théâtre du bord, plus petit, mais peut-être plus agréable.
La bibliothèque, tout comme le « Yacht and Compass » a une décoration qui joue aussi sur le bois. Silencieuse, elle propose des centaines de livres, du livre fantastique pour adolescent aux guides de voyages qui couvrent largement tous les pays où va l’Oceana.
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Le puzzle, dans la bibliothèque. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
Encore un symbole de la belle ambiance à bord : un puzzle occupe plusieurs passagers, principalement le soir.
Encore impressionnés par la qualité des installations, la bonne humeur générale et le service discret et efficace de l'équipage, nous allons à la zone Spa, sport, etc.

C'est en chemin que nous passons par l'un des lieux incontournables des bateaux de croisière: la boutique de photos. Même présente sur les plus petits navires, elle offre aux passagers un grand nombre de produits: de la photographie avec le Commandant au DVD avec les photos et les infos de la croisière en cours. Les passagers peuvent en outre y trouver pellicules, batteries, cartes mémoires, et même appareils-photos.
En prenant l'ascenceur, nous arrivons donc à toute la zone dédiée au bien-être, sport, etc. Située à l'arrière du pont Lido, on y trouve une salle se sport avec une vue sur le sillage, un sauna, un salon de coifure, des salles individuelles pour des massages, mais aussi un accès sur une petite piscine couverte.
Situé au même pont, la "Buzz Zone", réservée aux enfant offre un service ludique. Alors que sur certains navires, les enfants sont "lâchés" dans des salles de jeux vidéos, ici de nombreux animateurs jouent à des jeux de société, organisent des animations, diffusent des films, etc.
Nous accédons ensuite directement aux ponts extérieurs. En quelques mots: soleil, chaleur, piscine, bar, chaises longues et ambiance vacances!
Notre visite se terminera par deux installations ayant un accès aux ponts extérieurs.
La première est un terrain de sport, située dans la cheminée. Ombre et courant d'air permettant de jouer au basket par exemple dans les meilleurs conditions.
Ensuite, le "Plaza", sorte de self-service où les passagers peuvent venir se restaurant habillés de manière plus "décontractée".
Notre visite se termine ici. Nous repartons à bord d'un autre tender, avant d'arriver 20 minutes plus tard à quai. En bref, l'Oceana est un très beau navire. Bien que vieux de 10 ans, il semble totalement neuf, avec une décoration très sobre. Il reste cependant clair que malgré les efforts faits pour proposer un service aux enfants égal à celui des adultes, le navire (et la compagnie il faut le dire) n'en ont pas fait leur vocation première (d'ailleurs certains navires et/ou croisières sont exclusivement reservées aux adultes).
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Les plateformes d'embarquement. © PassengerShips.fr, Bruno Jonathan-Debernardi.
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Ce reportage a été réalisé grâce à P&O Cruises. Nous remercions plus particulièrement Ann S., Beth R., Jessica R. ainsi que l'équipage de l'Oceana.

 
 
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L'Amet Majesty. Crédit photo inconnu.
La première compagnie de croisière en Inde, Amet Cruises, devrait commencer l'exploitation commerciale de son navire pour la première fois au départ de Kochi le 24 septembre, et annonce à cette occasion la possibilité de l'achat d'un second navire: «Nous recevons une bonne réponse du milieu des entreprises. En particulier, de Cognizant (multi-nationale américaine, fournissant des services d'informatique et de conseil, exerçant un partie significative de son activité en Inde) qui a manifesté son intérêt. Nous assurerions un service 340 jours par an. Si nous obtenons un taux d'occupation de 90%, nous achèterions un autre navire." a déclaré P. Bharathi, directeur général et président. Ce navire destiné aux activités de croisière de la compagnie, serait ensuite suivi par des cargos.

Pour rappel, l'idée était surprenante, mais semble avoir séduit: acheter un ancien ferry du nord de l'Europe pour le convertir en navire de croisière indien - une première -. En effet, 90 000 indiens seraient partis à bord d'un bateau de croisière l'an dernier, en se dirigeant vers des pays riverains, faute d'offre dans leur pays. Un nouveau marché non négligeable que la compagnie souhaitait exploiter.

Ce fut également l'opportunité pour l'AMET (Academy of Marine Education and Training - Académie d'éducation et de formation maritimes), première université maritime indienne, d'utiliser l'AMET MAJESTY comme navire-école. Voici ci-après une vidéo présentant le navire (sans prétention, mais qui semble proposer de bonnes prestations) sur une chaine de télévision indienne.
Construit à Dubigeon-Normandie (France), le AMET MAJESTY s’appelait à sa livraison BORE STAR. Après quelques changements de noms et de propriétaires, il est vendu en 2001 à une filiale de Star Cruises qui l'exploite alors en Asie, pour des croisières. Il revient en 2009 en Europe, et assure des traversées comme ferry entre l'Italie et l'Albanie. En mars 2011, il est vendu à Amet Cruises.

Quelques caractéristiques techniques:
  • Longueur: 153 mètres
  • Largeur: 22, 04 mètres
  • Tirant d'eau: 5, 84 mètres
  • Capacité passagers: 700 personnes environ (avec quelques 200 cabines)
 
 
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Le Napoléon Bonaparte à Marseille.
Nous voilà de retour! Les mois d'été (juin-juillet-août) ont été l'occasion pour PassengerShips.fr d'enrichir sa photothèque, mais aussi d'augmenter le nombre de visites à bord de différents navires. Ainsi, vous avez déjà pu découvrir les reportages à bord des NORMAN ARROW & SPIRIT, CARNIVAL MAGIC et plus récemment à bord du MÉDITERRANÉE.

Vous pourrez donc découvrir dans les prochaines semaines bien d'autres reportages, à bord de ferries de toutes tailles, d'autres navires de croisière ainsi que des photographies dans différents ports. Vous avez également pu remarquer que les mises à jour des actualités a réellement repris hier.

Nous vous souhaitons un bon retour de vacances!

L'équipe de PassengerShips.fr
 
 
Nous continuons notre série de photographies de l'été, avec aujourd'hui un ferry, et deux bateaux de croisière.
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Le Mega Smeralda à Toulon en août.







Construit en 1985 sous le nom de SVEA pour le compte de Svea Line, il assure rapidement un service entre Stockholm - Mariehamn - Turku pour Silja Line. Le projet d'installer des rails dans son garage pour pouvoir embarquer des trains est abandonné juste avant sa vente en 1989 (qui a été ensuite annulée...). En 2007 il est vendu à la Corsica Sardinia Ferries après avoir été affecté à des lignes en Norvège, et est pris en charge par sa nouvelle compagnie en 2008, avant de l'envoyer en Grèce pour quelques transformations. Il assure principalement les lignes entre Toulon/Nice et la Corse.

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Les AidaVita et Oceana à Cannes le 18/08.


Ces deux navires mouillent au large de Cannes. En effet, le port est petit, et ne peut accueillir qu'un navire de moins de 150 mètres. Les autres doivent assurer un service de navettes entre le bord et le quai. L'AIDAVITA a été construit en Allemagne en 2002. Il est principalement destiné au marché allemand, alors que l'OCEANA a été construit en Italie en 2000, et offre surtout des croisières plutôt traditionnelles pour les anglais.

 
 
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Le Mega Express Four quitte l'Ile Rousse le 6 août.
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L'Ariadne est à quai à marseille le 15 août.
Les mois d'été sont, il est bien connu, la meilleure occasion de découvrir le plus de navires, pour plusieurs raisons. Tout d'abord les départs en vacances invitent les compagnies à ré-armer leurs navires de réserves. Ensuite, les cadences sont accelérées, ainsi, en moins de temps, on voyage sur plus de navires. Ces avantages ont un prix: les navires sont souvent complets, ou proches de l'être, ce qui rend difficile la réalisation de photographies.

Comme vous l'avez remarqué, PassengerShips.fr marche au ralenti depuis le mois de juillet, en raison de la réalisation de nombreuses visites et reportages. Les fans de notre page Facebook (que nous remercions d'ailleurs d'être de plus en plus nombreux) peuvent suivre (en partie) nos déplacements. Pour les autres visiteurs, nous vous proposons donc de découvrir quelques photographies jusqu'au retour à la normal - le 26 août- (voir ci-dessus).

Nous allons cependant faire un bref point sur les infos à ne pas rater ces dernières semaines:

  • Le 26 juillet, l'armateur français LD a annoncé sur son site internet son intention de racheter, en collaboration avec DFDS, la compagnie française, propriété de la SNCF, Seafrance, en grave difficulté financière depuis plusieurs années. Sa proposition consisterait en la création d'une société commune du Havre à Dunkerque, et de Portsmouth à Douvres. Seafrance serait rachetée pour 3 euros, les SEAFRANCE BERLIOZ, RODIN, et NORD PAS DE CALAIS étant conservés, alors que le SEAFRANCE MOLIERE ne le serait pas. D'autre part un nouveau plan social serait alors envisagé. Deux autres propositions de reprises ont été présentée, l'une consiste en l'achat de la compagnie pour un euros, sans rien y changer. La deuxième est en cours d'étude par les syndicats de la compagnie, qui souhaitent préserver tous les emplois.
  • La Tunisia Ferries a annoncé avoir sécurisé les fonds pour le paiement de son futur ferry, nommé TANIT, et non pas HANNIBAL comme initialement attendu. 80% des 250 millions de dollars que coûtent le navire seront fournis par deux banques française - La Société Générale et la BNP -. Les 20% restant seront des fonds propres de la compagnie. Mesurant 210 mètres de long, 30 de large, et pouvant transporter 3200 passagers et 1060 voitures, le TANIT deviendra sans aucun doute le navire amiral de la compagnie tunisienne. La livraison est pour l'instant attendue pour juin 2012.
  • La compagnie italienne de service publique Tirrenia a été vendue le 29 juillet à la CIN (Compagnia Italia di Navigazione), consortium de trois des plus grands armateurs italiens, Gianluigi Aponte de Mediterranean Shipping Co. (MSC), Emanuele Grimaldi du groupe Grimaldi et de Vincenzo Onorato de la Moby Line. La transaction de l'ordre de 380 millions d'euros doit être approuvée par la commission européenne avant d'être finalisée. La vente comprend le nom de la marque Tirrenia, ses 18 ferries, mais exclut la Siremar, l'immobilier et les navires rapides.
  • Suite à l'annonce de la vente de la Tirrenia, le public a pris connaissance de la vente pour la casse de NGV. Parmi eux, les plus grands jamais construits. En effet, les ARIES, TAURUS, CAPRICORN et SCORPIO, ainsi que les GUIZZO et SCATTO ont d'une part un coût d'exploitation trop élevé, mais aussi ont été trop longtemps désarmés. Les acheteurs sont basés pour deux d'entre eux en Grèce, un en Turquie et un à Saint-Vincent-et-les-Grenadines. Seul le SCORPIO semble échapper aux chalumeaux des démolisseurs, pour l'instant.
  • Le groupe de croisière Carnival a annoncé simultanément à travers les compagnies concernées la commande de 3 navires. Le premier est destiné à Costa Crociere, toujours de la série Concordia. D'une capacité maximale de 5000 passagers, il sera cependant une version améliorée par rapport à ses prédécesseurs. Aida Cruises a annoncé de son côté la commande de deux gros navires au Japon. Ayant un tonnage de 115 000 tonneaux, ils seront beaucoup plus gros que la précédente série pour la compagnie allemande.
  • Après la commande d'un nouveau navire, Costa Croisière a aussi annoncé la vente du COSTA MARINA (en service pour Costa depuis plus de 20 ans), qui quittera la flotte en novembre 2011. Enfin, le COSTA ROMANTICA subira une transformation cet hiver en Italie dans le but d'ajout deux demi-ponts, ainsi que de changer les installations. Ces travaux de grande ampleur immobiliseront le navire durant plusieurs semaines. Il sera alors renommé COSTA neoROMANTICA.
  • Le BLUE STAR DELOS a effectué son cinquième essais en mer. Le navire qui a déjà plusieurs semaines de retard aurait, d'après certaines rumeurs, des problèmes liés aux vibrations. Une date de mise en service dans les eaux grecques était cependant avancée il y a un mois: vers le 10 septembre.
 
 
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Le Zoe, navire jamais achevé.
Le navire ZOE, jamais achevé et depuis des années en attente en Grèce serait vendu à un démolisseur turc. En effet, selon Shippax, ce navire qui était destiné à faire partie d'une série de quatre ferries pour le compte de l'armateur Stena Lines devrait jamais être achevé, et partira directement dans un chantier de démolition.

Le ZOE a enchaîné les malheurs. Commandé dans un chantier de Gandsk en Pologne en 1979, il devait être le STENA BALTICA. Cependant, en raison des problèmes financiers du chantier, Stena Lines avait annulé la commande de ses deux derniers navires. Le premier est devenu aujourd'hui le grec EL. VENIZELOS et navigue à ce jour à travers les eaux grecques et tunisiennes. Le second a eut moins de chance. Une dizaine d'années après sa construction, Regency Cruise décide de le convertir en navire de croisière. Pour une inauguration prévue en 1994, la compagnie de croisière le renomme REGENT SKY. A cette occasion, il est envoyé dans un chantier de Perama (Grèce) pour sa conversion, d'un coût total de 200 millions de dollars. Il fut entre autres, allongé de 50 mètres.

Une nouvelle faillite, pas celle du chantier, mais de la compagnie cette fois-ci, changera l'avenir du ferry qui devait devenir un navire de croisière. En effet Regent Cruise cesse toutes activités en raison d'une faillite. Les National Bank of Greece et Hellenic Industrial Development Bank saisissent alors le bateau.

Durant sa transformation, des moteurs Wärtsilä seront installés, puis retirés après la faillite de la compagnie de croisières. Il fut renommé en 2009, et devint ZOE. A ce jour, le navire serait achevé à 60%. Quelques rendus faits par ordinateur montrent ce à quoi le navire ne pourra jamais ressembler...
Rendu par ordinateur du navire.
 
 
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Le Carnival Magic à Marseille.
Le CARNIVAL MAGIC, livré il y a tout juste deux mois, effectue une saison en Europe, avant de partir pour les eaux américaines. L'occasion pour PassengerShips.fr de découvrir cette ville flottante.

Les 6 moteurs Wärtsilä propulsent le CARNIVAL MAGIC à la vitesse de 20 nœuds. Navire de croisière de 128250 tonneaux, long de 305,60 mètres; large de 37, il peut transporter 4633 passagers (63% des 1826 cabines étant extérieures, et 48% avec un balcon) et 1367 membres d'équipage.
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Passerelle d'embarquement.
L'embarquement se fait au pont 0. Le passage au poste de sécurité pourrait être désagréable. Cependant, on note tout de suite le professionnalisme de l'équipage qui rend cette procédure à la fois sécurisante et agréable du fait de leur gentillesse.

Le pont 0 est le seul dépourvu de décoration. En effet, mis à part l'embarquement, les accès aux ponts supérieurs, et la zone (bien évidement inaccessible) de l'équipage, il n'y a rien. Des ascenseurs et escaliers amènent les passagers à tous les ponts du navire. Nous nous dirigeons directement vers le pont 3 (les 1 et 2 son réservés aux cabines), où se trouve la réception.
                   Pont d'embarquement (pont 0)                                  Escaliers et ascenseurs au pont 3                                              Le lobby
La visite se poursuit dans des couloirs, différents restaurants, et au théâtre. La salle est particulièrement spacieuse.
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Le restaurant "Southern Lights" situé à l'arrière du pont 3
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Le théâtre Showtime
Le CARNIVAL MAGIC est, on le remarque vite, proche de la série CONCORDIA de Costa Croisières. La disposition des aménagements est parfois la même (le théâtre, l'atrium, ...), mais la décoration est plus subtile que par le passé, et plus adaptée à la clientèle américaine. Il y en a pour tous les goût à bord, du "Camp Carnival" pour les plus petit, au Spotlight pour les plus âgés, en passant par exemple au "Club O2" (pour les 15-17 ans).
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Le "Club O2"
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Le "Spotlight"
Mis à part les autres salons clubs, restaurants, bien trop nombreux pour être présentés ici (vous pourrez les découvrir dans un prochain article, accompagné de la visite totale du navire), Carnival Cruise Lines a mis l'accent sur les ponts extérieurs, ou règnent détente et loisirs. Fun for all, all for fun, telle est la devise de la compagnie. Vous pouvez trouver au pont Lido (n°10) deux piscines, l'une avec vue sur le sillage du navire, l'autre avec un écran plat géant, et une scène improvisée où sont organisés des concerts.
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La piscine centrale du navire avec son écran géant toujours animé
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Piscine arrière
Il y a également une piste de jogging, un terrain de basket-ball, un parcours de mini-golf, un parcours suspendu, une zone de jeux aquatiques, mais aussi l'espace "Serenity", interdit aux enfants pour la tranquillité et le repos des parents...
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Le terrain de Basket-Ball, pont 12 arrière.
... et surtout le WaterWorks! Un espace totalement dédié aux toboggans et parcours aquatiques.
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Le WaterWorks.
La plupart des buffets se trouvent au pont Lido (n°10). Du buffet classique avec hot-dogs, hamburgers, frites, etc. au buffet indien "Tandoor" (grillades, pains faits sous les yeux, ...) en passant par exemple par la pizzeria, ou le "Mongolian Wok", où l'on vous prépare à la demande d'excellentes nouilles sautées dont vous choisissez les ingrédients.
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Une assiette (délicieuse) au Tandoor
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La pizzeria
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Le parmesan fraichement râpé à la pizzeria
En arrivant au "Mongolian Wok", le passager choisi entre vermicelles et nouilles, puis il peut ajouter toutes sortes de légumes. Enfin un cuisinier cuit votre poulet, votre viande ou vos crevettes avec vos ingrédients, et vous le sert. Le "Mongolian Wok" est très apprécié par les croisiéristes aussi bien pour le concept que pour la qualité.
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Le Mongolian Wok
Le signe distinctif de Carnival Cruise Lines est indéniablement la cheminée avec ailerons, "relookée" à l'occasion de la construction de la "série Dream" (qui comprend le CARNIVAL DREAM, construit en 2009, le CARNIVAL MAGIC, et le CARNIVAL BREEZE encore en construction). Plus imposante, mais aussi plus adaptée esthétiquement à un navire de cette taille.
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La cheminée, parmi les plus originales du monde.
Et pour finir, pourquoi ne pas se détendre dans l'un des jacuzzis du pont Promenade (n°5)? Ils sont tous à proximité d'un bar. Que peut-on demander de plus que de siroter l'une des (nombreuses) boissons du bord, au dessus de la mer (en effet les jacuzzis surplombent la mer)?
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L'un des jacuzzis du pont 5
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Serviettes pour le jacuzzi
Livré il y a tout juste deux mois, le CARNIVAL MAGIC a de quoi rendre jalouses les autres compagnies maritimes. L'équipage offre un service irréprochable, les installations du navire permettent de plaire au plus grand nombre, en offrant des possibilités de distractions par goût (sport, détente, culture, etc.) ou par tranche d'âges (moins de 10 ans, 12-14 ans, 15-17, etc.). De quoi offrir aux passagers majoritairement américains des vacances inoubliables en Europe jusqu'en octobre, puis dans les eaux américaines après, et certainement pour très longtemps.
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Une visite plus détaillée, avec tous les lieux des navires sera disponible dans les prochains jours.
Nous remercions Carnival Cruise Lines pour cette visite, et tout particulièrement Madame Aly B-C. et tout l'équipage (Monsieur Ramachandra K., ainsi que toutes les autres personnes).

 
 
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Le Costa Favolosa au chantier Marghera. Copyright Ficantieri.
Le COSTA FAVOLOSA vient d'être livré par le chantier italien Ficantieri. Commandé en 2007, il est l'avant-dernier de la série Concordia. Le dernier (COSTA FASCINOSA) devant être livré au printemps 2012.

La principale évolution par rapport aux autres sisterships est la piscine découverte à l'arrière du navire, traditionnellement couverte chez les autres.

Concernant les chantiers Ficantieri qui subissent une grande pression actuellement, politique entre autres (en raison du plan de restructuration), la situation n'est pas aussi "belle" que pour le groupe Carnival qui reçoit ici son 101ème navire. En effet, la plupart des huit chantiers n'ont plus de commandes. L'idée d'un plan de restructuration a été envisagée, mais est pour l'instant suspendue. Ce dernier prévoyait la suppression de 2500 postes, ainsi que celle de deux chantiers.

Ces difficultés ont poussé le chantier italien à négocier avec la seule grosse compagnie indépendante d'Europe, MSC Croisières. Cette dernière pense commander des navires plus larges mais moins longs afin d'accéder à des ports plus petits, inaccessibles à ce jour. Mauvaise nouvelle pour STX France qui espère trouver un acheteur au PHOENICIA, sistership de navires de MSC déjà existant.